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   Activités de l'année      Feu 1916, familles

  Le  Grand  Feu  du  29  juillet,  1916  à  Cochrane

  Quelques   familles (6) de chez  nous  se  racontent !

  Dabord:


                                  Texte, certaines traductions, arrangements et montage par Raymond Génier 

                                                                                              Tu peux imprimer le tout ou en parti ce que tu veux.

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En bref :
 
Le 29 juillet 1916, un samedi, Cochrane et la région furent dévastés par un incendie de forêt qui a marqué des familles à jamais. Une grande sécheresse sévissait dans la région depuis six semaines. Des petits feux brûlaient ``un peu partout dans le nord et les cieux étaient couverts de fumée depuis plusieurs jours`` écrivait un journal du temps. Le vent s’est élevé à une vitesse que les brasiers sont rapidement devenus impossible à maitriser.  La chaleur devint tellement intense qu’elle créa un système climatique particulier, poursuit le magazine. ``La tempête de feu dévorait tout sur son passage et faisait un bruit incroyable, pour utiliser une métaphore contemporaine, à celui d’un avion à réacteur de 40 milles de large filant à pleine vitesse``, témoignera un survivant.  ``Des oiseaux mouraient en plein vol à cause du manque  d’oxygène``, racontent d’autres témoins.  Né à Matheson, le brasier s’est étendu jusqu’à Cochrane. Plusieurs histoires de famille en témoignent chez nous. Onze personnes y ont péri, dont dix entre le chemin Génier et le lac Pearce (Lauzon) dans le rang 6 & 7 canton de Glackmeyer et un enfant dans la ville de Cochrane. Plusieurs descendants des familles des victimes résident toujours dans notre ville. Afin de commémorer à jamais cet événement, la ville de Cochrane a conçu un parc à la mémoire des victimes. L’ouverture officielle a eu  lieu vendredi le 29 juillet 2016, soit cent  ans plus tard, là où périrent la majorité des victimes, soit  à la croisée du chemin Génier et du rang 6 & 7, canton de Glackmeyer.
 
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Voici.... le  site  de  la  commémoration  du  feu  1916 à  Cochrane, dédié  au  victimes !
 

Cette enseigne est visible du chemin Génier
au niveau du rang 6 & 7.
 

Sur ces tableaux on peut y lire des histoires de familles
qui ont péri ou survécu au feu du 29 juillet, 1916
à Cochrane et dans les environs immédiats.
 

Sur cette roche on peut y lire la dédicase
et de l'autre côté, les noms des victimes.
 
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Ce qui suit est l'histoire de quelques familles 
qui ont péri ou survécu au feu du 29 juillet, 1916

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Les  Vaillancourt      (Marie Vaillancourt Proulx)
 

                                 Photo (1922
Famille  Ernest  Vaillancourt &  Oliva Maisonneuve.
    Rangée  arrière:        1) Levis (Daisy Guttridge)   2) Béatrice (Eugène Lamarche)   3) Odilon (Germaine Cousineau)
                                      4) Diana (Carl Smith)          5) Aldina (Arthur Lamarche)
   Rangée  avant:          6) Lucia (John Duguay         7) Olive (Champlain Sigouin)        8) Ernest (père)
                                   9) Germaine (Josaphat Segouin)      10) Oliva (mère)            11) Simone (Vital Filion)

Les Faits :       Le samedi 29 juillet 1916, l’air était rempli de fumée. C’était dans l’après-midi. Ernest Vaillancourt et son épouse Oliva travaillaient  avec quelques-uns de leurs  huit enfants, à la construction de leur maison neuve ainsi que dans le jardin. La maison était presque prête à y aménager. Oliva était enceinte de son neuvième enfant. La ferme familiale était au  lot 16 de la concession 2 dans le canton de Glackmeyer, à trois milles de la ville de Cochrane. Les enfants étaient âgés de 1  à 16 ans.Les vents de plus en plus forts venaient du sud. Ernest réalisa bien qu’un feu de forêt se dirigeait vers eux. La famille s’empressa de ramasser quelques couvertes de lit et se dirigea vers le ``Creek Brûlé`` situé à un  mille à l’est de la ferme. Ernest connaissait bien l’endroit car il appartenait également le lot 13 dans la concession 3.
  Arrivés au ruisseau, c’est avec hésitation mais sans choix qu’ils durent tous se submerger dans l’eau. Ernest et le plus vieux, Odilon, sortaient à l’occasion de l’eau pour mieux tremper les couvertes et en abrier les enfants et Oliva. Le scénario a duré quelques heures. Ils étaient angoissés. Les branches d’aunage brûlaient de chaque côté du ruisseau et la fumée les étouffaient.  La famille avait perdu la notion du temps, et il faisait presque noir. Ils croyaient que c’était la nuit, mais non, c’était un gros nuage de pluie qui tombait sur la région. Ils sortirent du ruisseau et retournèrent à la ferme. Quelle surprise! La maison paternelle était encore intacte mais la maison neuve était totalement en cendre.  Malgré tout, ils se comptaient chanceux d’être encore tous vivant.
Cependant, la sœur d’Ernest, Marie, n’a pas été aussi chanceuse. Elle a péri avec son mari, Louis Proulx et leurs 4 enfants, Lorenza, Robert, Joseph, et Pierre. Ils étaient arrivés au lac, où ils allaient chercher refuge. Ils furent retrouvés non loin de leur demeure soit au lot 16 de la concession 6 et 7 du canton de Glackmeyer, près du lac Pearce (Lauzon)

Merci spécial à Ernest Lamarche, fils d' Aldina et à Lorraine Sigouin, fille de Germaine ainsi qu'à Robert L. Génier, petit fils d'Odilon, pour leur documentation familiale.

 
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Famille  Barlow

La température était extrêmement chaude cette journée de juillet 1916. Des fermiers étaient venus au magasin de mon grand-père disant qu’un feu de forêt faisait rage à quelques milles de notre ville, Cochrane, Ontario. Ils étaient à peine à table pour dîner que la cloche à feu sonna.  Mon grand-père, laissant son repas, s’empressa de mettre son habit de pompier.  Arrivé au site du feu, un regroupement d’hommes réalisa que le  moulin à scie, aux abords de la ville, était déjà en feu.  En peu de temps ils ont conclu que le feu était devenu hors de contrôle et se dirigeait vers le centre-ville. 

Mon grand-père envoya un message à ma grand-mère lui demandant de ramasser quelques couvertes de laine et d’embarquer avec la prochaine charrette de livraison qui passera.  Alors, ils ont demandé à la voisine d’embarquer avec ses deux enfants;  tant qu’à son mari, il était gardien au camp de concentration à Kapuskasing. Lorsque mon grand-père est arrivé à la maison, ils étaient déjà partis dans la charrette en direction opposée du feu.

Sur son chemin vers la maison, mon grand-père avait rencontré un commis voyageur partant d’un hôtel;  son chapeau de paille était en feu.  Mon grand-père lui dit `` Monsieur votre chapeau est en feu``.   Il laissa sa valise, lança son chapeau et couru pour sa vie. Mes deux oncles, impuissants, regardaient le feu progresser.  Ils ont vu un magasin prendre en feu, là où on emmagasinait de l’huile à lampe.  Ils ont dit avoir vu des barils d’huile à lampe, en explosion, passés à travers la couverture;  ceci, propageant davantage le feu dans la ville. 

Mon grand-père fut presque aveugle et épuisé pour durant quelques jours par-après. Leur chien Colley et leur cheval n’ont pas survécu l’hiver suivant dû aux dommages causés par la fumée. 

Le lendemain, avec l’attelage, ils sont revenus en ville.  Ils ont mangé quelques oranges, du pain et de l’eau que ma grand-mère avait apportés.  Ils durent s’arrêter souvent, car le chemin de ``corderailles`` était brûlé. De retour en ville, leur maison était brûlée au sol; `` le dîner de mon grand-père qui était dans le fourneau était rôti``.   

Leur magasin était tout brûlé.  Presque toute  la ville était  brûlée. Un village au sud de la ville était totalement rasé et au-delà de 100 personnes y avaient perdu la vie dans le feu.  Un an plus tard le corps du fils d’un ami fut retrouvé.  Il vivait dans un camp de bûcherons en dehors de la ville.  On l’a retrouvé, brûlé sous un tronc d’arbre tombé dans le sentier. 

Jean Barlow

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La famille Laviolette et les soeurs Éthier
 
photo  1917
Oliva Éthier  avec les deux enfants Laviollette

Deux enfants Laviolette survivent au Grand Feu 1916 avec leurs deux gardiennes,  les sœurs Éthier.

Comme c’était l’habitude, les samedis durant l’été, les deux sœurs Éthier se rendaient à la résidence des Laviolette afin de garder les deux enfants de la famille.  Ceci permettait aux parents de se rendre à la ville de Cochrane avec l’attelage de chevaux, pour faire leurs emplettes, soit à environ 7 milles de distance.  La résidence de la famille Laviolette était située au lot 17 de la concession 6, tandis que celle des Éthier était au  lot 11 de la concession 7,   rang   6 et 7 dans le canton de Glackmeyer.  Deux milles séparaient les deux résidences.  Le Lac Pearce (Lauzon) était à presque mi-chemin entre les deux résidences. Les enfants n’avaient que quelques mois et 4 ans respectivement.  Tant qu’aux sœurs Éthier, Fleur-Ange avait  14 ans et Oliva 12 ans.  C’était le 29 juillet, un samedi.  Il faisait très chaud et les vents étaient forts. Fleur-Ange et Oliva sont arrivées chez les Laviolette un peu avant midi.  Après le dîner, les gardiennes ont couché la petite et ont joué dehors avec le petit garçon.  Il y avait plusieurs acres de terrain déboisé aux alentours  de la maison et celle-ci était bâtie sur un léger plateau.  Vers 4 heures de l’après-midi, les vents devenaient plus violents et en peu de temps l’air devenait boucané.  Les sœurs Éthier ont vite réalisé que les flammes rageaient au sud de la résidence et la fumée commençait à les étouffer sérieusement. À quelques trente pieds au nord de la maison, il y avait un fossé assez prononcé qui était près du chemin.  C’est alors qu’elles s’empressèrent à ramasser quelques couvertes et emmenèrent les enfants dans le fossé.  À cet endroit dans le fossé il y avait un trou dans lequel il restait un peu d’eau.  L’endroit choisi par les sœurs Éthier pour s’abriter était au nord de la maison. Étant donné que les vents et la fumée venaient du sud, la maison leur servait de coupe-vent.  Par le fait même, leur cachette improvisée recevait moins de fumée mais la chaleur était intense.  Après  plus de deux heures à tremper les couvertes dans l’eau pour se garder à l’abri des tisons, il ne restait plus d’eau dans la petite réserve.  Soudain, une légère pluie tomba et la fumée s’apaisa.  La position de leur cachette versus la maison leur avait sauvé la vie. La maison fut épargnée. Plus tard dans la soirée, Fleur-Ange et Oliva apprirent qu’à l’Est au Lac Pearce(Lauzon) ainsi que tout près d’eux, à l’Ouest il y avait dix de leurs connaissances qui avaient péri.

Au fil du temps, Fleur-Ange a épousé Zotique Brière et Oliva a épousé Ernest Génier.  

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La  famille  Saul

                          
               Garnet  Saul                 Emily  Saul   (wife of Garnet)
                   1884-1956                                                             1884-1926                                      

Je ne me souviens pas exactement à quel mon moment mon père (Georges Garnet Saul) est venu dans le sud et nous a ramenés pour demeurer avec lui dans le nord.  C’était probablement pour les mois d’été.  Toute la famille était avec lui pour le mois de juillet 1916; en campagne sur une ferme;  maman, papa, Raymond qui avait 8 ans, moi, Clayton,  j’avais 6 ans, Norma avait 2 ans, Garnetta avait presque 2 ans et la plus jeune Iona avait que 5 mois.

C’est alors que le feu de forêt est arrivé et a tout brûlé.  Mon père a tout perdu son bois de pulpe ``sa pitoune``.  Il semblerait qu’ils ont tout perdu.  Je me souviens de voir ma mère nous sortant du  bois un à un.  Elle nous sortait pour une certaine distance et retournait chercher les autres.  Mon père était là, mais je ne me souviens pas ce qu’il faisait.  Dans ma mémoire, ma mère était à l’avent plan.  La raison que ceci m’a tant impressionné est le fait qu’elle m’a assis sur une souche et m’a dit de rester bien assis là et d’attendre qu’elle revienne.  Je ne sais si c’est la peur de rester seul ou la peur du feu, mais je pleurais à chaudes larmes.

      Le feu avait brûlé la ville de Cochrane.  Quelques jours après, nous nous sommes rendus au chemin de fer et on nous a ramassés là.  Alors, nous sommes tous retournés à la ferme dans le sud.      

Récit de Clayton Saul, qui pour sa part est revenu à Cochrane en 1928, à 18 ans et y est demeuré jusqu’à sa mort.

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Les  frères  Génier

                    Photo archives familiales, texte  par/by  Raymond Génier

Le Grand Feu  1916  Cochrane!     Un village en survie – 

Les quatre frères Génier combattirent  le feu par le feu

Cléophas, Joseph, Ferdinand et Olivier

           Par  Ernest Génier  (vidéo 1977)                                 

 Ernest Génier, fils d’Odina et d’Olivier, se raconte      sur vidéo, T.F.O. Villages et Visages, 1977.

J’avais 15 ans.  Mon père, Olivier, était allé visiter ses parents, Eusèbe et Azilda Génier, à Saint-Anicet, un peu au sud de Montréal près de Valleyfield.  Le voyage aller-retour était par train à partir de Cochrane.  Il en revient vendredi matin le 28 juillet.  

À sa descente du train, il était très nerveux car il avait constaté un peu plus au sud,  soit dans la région de Matheson, beaucoup de feux de forêt de chaque côté de la voie ferrée.  C’est alors qu’il me dit :  

``Fais galoper ta jument vers le village, il faut s’empresser de protéger les bâtiments du village contre ce gros feu qui s’en vient vers nous à toute vitesse car le vent est très fort et il fait très chaud``.

 Le village de Génier était à environ 8 milles au nord de la ville de Cochrane.  Arrivés à la maison pour dîner, il en profita pour rencontrer ses frères  ainsi que les 22 employés du moulin à scie.  Le moulin à scie fonctionnait à la vapeur. C’est alors qu’il les invita à s’empresser à mettre des feux aux alentours de tous les bâtiments de la famille ainsi que du moulin à scie, afin de brûler les broussailles et le foin sec.  Le moulin ainsi que plusieurs milliers de pieds de bois de sciage étaient de chaque côté du ruisseau sur le lot 20 de la concession 11, dans le Canton de Glackmeyer.   Le village était juste un peu plus à l’Est.  Les autres villageois se sont joints au groupe et ont fait brûler tout ce qu’ils en ont pu à partir de près des bâtiments en s’éloignant à l’extérieur de manière contrôlée.  

Cet exploit s’est continué dans la soirée et même le lendemain le samedi 29 juillet.  L’eau du ruisseau fut très utile afin de contrôler ces petits feux.  Vers l’heure du souper, les vents étaient encore plus forts et le gros feu frappa le village.  Les gens arrosaient aux alentours avec les seaux d’eau qu’ils avaient mis en réserve.  Même les jeunes de mon âge y ont mis la main à la pâte.  Plusieurs souches rebrulaient à nouveau.  Tous les bâtiments du village ainsi que le bois de sciage du moulin furent sauvés du feu, grâce aussi au nombre d’acres de terre défrichés ici et là autour du village. 

 Le lendemain, c’était un dimanche.  Un service religieux eut lieu dans la gare ferroviaire à Cochrane; elle n’avait pas brûlée.  Toutes les dénominations religieuses y ont participé.  C’est ce même dimanche que nous avons appris que plusieurs personnes étaient décédées sur le rang des concessions 6 et 7, en allant au lac Pearce (Lauzon).

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Lettre du Révérend Père Joseph Larocque, Curé de Cochrane,
à ses supérieurs demandant de l'aide,
en date du 8 août, 1916
Cette lettre a  100 ans
 
       
         
 
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La  famille  Gagné            (Rosa Gagné-Roy)

      
                               Photo 1911
Rangée arrièrre:  Sauveur, Évengeliste, Rosa (Ulric Roy) et Florida ( ? )
Rangée avant:     Wilfrid (Marie-Anna  Dubeault), Georgianna (Louis Larrivée), Célanire Turcotte-Gagné (mère)
                             Alberta,bébé (Alderic Génier),   Évangeliste Gagné (père),      Régina, assise (Albert Charron)
                             Leda (Anatole Sauvé)
                             
 
 

The loss of a family member

Une des personnes qui ont péri le 29 juillet, 1916 fut Rosa Gagné. Elle est née le 16 novembre 1895, à Célanire Turcotte et Évangéliste Gagné de Sainte-Julie (Québec) (30 minutes au nord-est de Montréal). Elle a été le 2e des 10 enfants de la famille.  Rosa Gagné a épousé Ulric Roy (1890 – 1960) le 12 mai 1913, à Manchester, New Hampshire, lorsqu’elle avait 17 ans. Elle était une belle petite femme, mesurant seulement 5' 3", avec des cheveux châtains, des yeux bleus et un teint clair. Le père de Rosa était un agriculteur travailleur qui a entendu parler que le gouvernement donnait des terres dans le nord de l’Ontario pour établir la région. Il a décidé de revenir au Canada. Il déménage avec sa famille à nouveau au début de 1916 et s’installe sur une ferme à la concession 8/9 du canton de Glackmeyer (maintenant nommé Génier). Il a rapidement défriché la terre et a commencé ses semences. Rosa et Ulric s’installent sur leur propre ferme dans la concession 6/7 du canton de Glackmeyer. Ils avaient seulement été mariées trois ans à cette époque. Rosa Gagné est décédée le 29 juillet, 1916, à Cochrane, en Ontario, quand elle avait 20 ans. Son corps a été retrouvé aux coins de la Con 6/7 et le chemin Génier dans le canton de Glackmeyer. Elle courait de son domicile vers la ferme de ses parents, située quelques kilomètres de chez elle. D’autres corps ont été retrouvés dans les environs. On ne connaît pas exactement comment c’est arrivé, mais les mains d’Ulric ont été gravement brûlés lors de l’incendie. Après la perte de sa femme, il tomba dans une dépression et a décidé de retourner dans sa ville natale de Sainte-Praxede (Québec). Il se remarie deux ans plus tard et commence une nouvelle famille.

 (Rosa est la deuxième de droite vers la  gauche en arrièrre sur la photo.  Elle décéda dans le Grand Feu de 1916 à Cochrane, On., avec ses deux jeunes enfants, Tague et Lionel)

  

 
 
Et  voilà, une  partie  de  l'histoire  d'une  tragédie  de chez  nous,       d'il  y  a  cent  ans.
 Un  grand  merci  à  tous  les  collaborateurs.
   Raymond
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 


 
 
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